2 déc. 2016

les études entre parenthèses ― 2 mois après



Vous l'avez peut-être remarqué (je dis bien peut-être) mais depuis quelques semaines, peu importe le réseau social, je ne parle ni de mes études, ni d'un quelconque rythme scolaire. J'ai souvent partagé avec vous ce que j'apprenais en cours, dans la mesure où c'était intéressant, donc vous pouvez imaginer que l'absence de ce partage s'explique par une chose très simple : voilà presque deux mois que j'ai mis un terme à ma première année de master en information-communication.

Début d'année très court, donc, avec une décision que j'ai prise assez vite après le début des cours. C'est certainement la décision la plus audacieuse de ma vie, même si à l'échelle de mon existence je ne suis pas sûre qu'elle représente beaucoup.

Après mon bac, j'ai obtenu un BTS audiovisuel (option Gestion de la Production), sur 2 ans, et après ça j'ai intégré une 3ème année de licence en information-communication. De vous à moi, j'ai détesté la fac, mais j'ai décidé d'aller au bout de cette année de licence, d'abord parce que malgré tout les enseignements me plaisaient beaucoup, mais également afin d'avoir un diplôme supplémentaire. Au terme de cette licence, que j'ai obtenue, j'ai décidé de continuer sur la lancée de la communication en intégrant un master. Un peu contradictoire étant donné l'effort moral que m'avait coûté l'année précédente à la fac. Cette fatigue morale m'a tout de suite rattrapée quand, dès la rentrée, la seule question qui me trottait dans la tête pendant la réunion de présentation était : "mais comment je vais tenir deux ans en fait ?".

Il m'aura fallu un peu plus de deux semaines pour sauter le pas et décider de plus mettre les pieds à la fac. La plupart de mes proches ont soutenu ma décision, c'était important pour moi, même si ça n'y aurait rien changé. J'ai décidé d'entamer l'écriture de cet article afin de vous expliquer pourquoi j'avais mis un terme à cette année d'études, et comment je vivais les débuts de cette année de césure. 
Je pense très simplement que la fac n'est pas un environnement qui est fait pour moi. Je suis sortie d'une classe de 12 personnes en BTS pour me retrouver dans une université aux côtés de 60 camarades. J'ai très mal vécue la transition, je l'ai toléré pendant un an le temps de ma licence, mais j'ai tout de suite senti que ça me serait impossible à vivre pour encore deux ans. J'ai toujours aimé l'école, depuis le CP j'ai toujours adoré y aller, j'y ai toujours passé de bons moments. Le collège, le lycée, le BTS, la fac, les rythmes ont parfois été difficiles mais j'ai toujours tenu le coup, j'ai toujours eu envie d'apprendre, de m'enrichir et de décrocher des diplômes. Je me suis levée à 6h tous les matins pendant 6 ans, avec au moins 1h de transport chaque jour (presque 2h lorsque j'étais à la fac), et je n'ai jamais séché une heure de cours. Je pense avoir toujours été une élève exemplaire, travailleuse et attentive. Je précise tout ça pour appuyer le fait que ma décision n'a jamais été motivée par une quelconque flemme de me bouger, ou par un amour démesurée pour la glande. Comme tout le monde j'aime traîner au lit, veiller, regarder des séries, mais je ne suis pas une fainéante. Je me suis toujours retroussée les manches et j'ai toujours travaillé dur, quelle que soit la demande en face. 

Alors j'ai dit stop. Stop parce que même si j'aimais ce que j'apprenais (ou plutôt ce que je m'apprêtais à apprendre), c'était plus possible. J'étais a priori destinée à un métier dans l'audiovisuel, puis j'ai dévié vers la com, et finalement je ne réfléchissais plus à ce que je voulais être, ce que je voulais faire. C'est comme si j'étais sur une route, à 110km/h : j'ai éprouvé le besoin d'arrêter la machine en marche, de couper le moteur, de sortir du véhicule et de regarder une carte, pour voir précisément où je voulais aller, et par où je voulais passer. 

A cette incertitude s'ajoutent des coups durs que j'ai été forcées d'encaisser ces derniers mois. Pour reprendre la métaphore de la voiture, c'est comme si j'avais pris de gros dos d'âne, à vive allure, et qu'ils m'avaient peu à peu ralentis, jusqu'à me forcer à m'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence. J'ai saturé, vraiment, de tout. J'ai vraiment enchaîné les coups durs cette année, et d'ailleurs mon petit corps me surprend à encaisser aussi "bien". Certains événements m'ont confortée dans ma décision, car j'ai réalisé que la vie était quand même très courte, trop courte, pour se faire chier dans un cadre qui ne nous convient pas, qui ne nous convient plus. Il n'est jamais trop tard pour le changement, encore moins quand on est jeunes. Comme je le disais au début, à l'échelle de ma vie, cette année de césure ne devrait pas avoir d'impact négatif. J'ai 20 ans, trois diplômes, c'était le moment où jamais de lâcher prise.

Qu'est-ce que je fais depuis 2 mois ?
En revanche, à aucun moment je n'ai pensé profiter de cette année pour ne rien faire. Bien au contraire, j'ai plutôt décidé de commencer à vivre, et de faire tout ce que j'ai toujours eu envie de faire sans jamais avoir vraiment le temps de commencer. En toute honnêteté, les premières semaines, j'ai vécu ça comme des vacances. J'avais le sentiment d'avoir gagné le droit de ne rien faire, comme une sorte de RTT de la vie, où je pouvais décompresser de toutes ces années de scolarité. L'organisation des débuts a été un peu compliquée ; trouver des repères, un rythme, un planning. Je suis toujours en plein dedans, et je ne suis pas encore tout à fait au point, mais ça commence à venir. J'ai décroché un petit contrat pour m'assurer une rentrée d'argent mensuelle, car même si je vis encore chez mes parents, je n'aime pas trop dépendre totalement d'eux. Vous avez peut-être vu que j'avais commencé à m'intéresser au graphisme, entre autres, en postant des débuts de petites créations sur twitter et snapchat. J'ai acheté des livres de sociologie, aussi, parce que ça m'intéresse énormément. J'ai également commencé des cours de boxe, une à deux fois par semaines, ce qui me fait un bien énorme. J'ai même acheté une toile pour me mettre à peindre. Bref, j'essaie d'apprendre à être qui je suis, à créer, voir ce qui me plaît, ce dans quoi je suis douée. Je vais essayer d'explorer tous les domaines qui m'intéressent, parce qu'ils sont nombreux, et parce que je veux enrichir mon bagage, toujours plus. Tout commence à prendre forme, même si c'est loin d'être idéal. Certaines situations personnelles sont encore un peu difficiles à gérer pour moi, je dois composer avec, mais ce qui est certain c'est que jamais j'aurais pu composer avec 30h de cours par semaine. En deux mois, je n'ai pas regretté ma décision une seule fois. J'irais pas jusqu'à dire que je revis, mais en tous cas, pour l'instant, je meurs moins de l'intérieur. 

Evidemment, certaines personnes autour de moi, plus ou moins proches, comprennent encore difficilement ce genre de décision. "Mais pourquoi ?", "mais qu'est-ce que tu fais de tes journées ?", "t'as pas peur ?", "et après ?"... j'entends ça très souvent, et c'est toujours compliqué d'expliquer tout ça à des gens qui ont toujours été conditionnés dans le modèle "naissance, étude, travail, famille". Je ne dis pas que c'est un mauvais modèle, je dis que ce n'est pas le seul valable. Pour certains, une activité n'est pas légitime si elle ne te fait pas chier au quotidien. C'est une vision que je déteste. Moi j'aimerais être la preuve que l'on peut se débrouiller à concilier les meilleurs aspects de la vie. Je dis pas que c'est facile, mais le résultat vaut le coup. La facilité, c'est pas forcément de fuir, des fois c'est de rester. Oser partir, oser dire stop, c'est audacieux je crois, et je suis fière de l'avoir fait. Peu importe qui comprend, qui ne comprend pas. Je me sens mieux, plus sereine, plus à l'écoute de moi-même, de mes envies, de mes ambitions, et si les jugements sont le prix à payer, je le paye. J'ai les moyens.

Donc voilà où j'en suis. quoi. Je partage beaucoup de choses avec vous sur les réseaux sociaux : ce que j'aime, ce que j'écoute, ce que je pense, mais pas forcément des choses de ma vie "privée". Ca me soulage d'aborder le sujet (dans un post sûrement bien trop long), parce qu'il me semble qu'on est finalement beaucoup dans cette situation, et j'ai envie de pouvoir m'exprimer sur ce sujet avec vous, vous faire suivre l'avancée de cette année de césure. Pour les mois à venir, j'ai quelques projets, que j'aimerais faire aboutir : continuer d'apprendre le graphisme, enrichir ma culture ciné, commencer à dessiner, partir en voyage, économiser de l'argent... tout un tas de choses. J'ai par ailleurs commencé un Bullet Journal depuis 2 petites semaines - je crois qu'il n'y avait pas de meilleur moment pour apprendre à organiser ma vie et les choses que j'ai à faire. 

Je pense que cet article est de loin le plus long que j'ai jamais écrit. Pour une fois je ne me restreins pas du tout, parce que j'ai des choses à dire et tant pis si ça prend de la place. J'espère de tout coeur que vous aurez lu jusqu'au bout, mais si ça ne vous intéresse pas, je ne peux pas vous forcer. J'ai pris cette décision, mais il n'en reste pas moins que les études sont une chance inouïe et j'encourage tout le monde a en faire - même pas pour les diplômes, mais pour ce que l'on apprend. Apprendre, forger son cerveau, réfléchir, poser un regard sur le monde, c'est important. Les études supérieures ont des défauts, je le sais, mais elles restent une force et me concernant, elles sont sûrement la brique la plus solide sur le mur de ma personnalité, de mon sens critique et de ma réflexion sur le monde. Jamais j'encouragerai qui que ce soit à mettre un terme à ses études, comme ça, pour le plaisir. La seule chose que j'encourage, c'est l'épanouissement, l'ambition et la curiosité, et moi c'est en mettant mes études sur pause que je voudrais retrouver ces valeurs. 

Tout ça peut paraître pompeux juste pour une année "sabbatique", là je viens de le relire et je me demande si j'en fais pas un peu trop en fait... mais ça me semble important. On parle de notre vie, alors je vois pas pourquoi ce ne serait pas aussi sérieux. J'avais très envie de partager avec vous le début de cette expérience, et de faire le bilan de ces deux premiers mois, très nouveaux pour moi. Pour le moment, je me sens mieux comme ça, et je suis fière de la décision que j'ai prise, en espérant en tirer le maximum pour repartir sur de nouvelles bases ou qui sait, peut-être basculer mon destin sur les années à venir. J'y pense pas trop encore, je me concentre sur ce que j'ai à faire, les objectifs que je me suis fixés. La nouvelle année qui approche me remplit encore plus d'une ambition nouvelle, d'une certaine excitation, et me donne encore plus l'impression de recommencer à zéro, faire peau neuve et repartir du bon pied. Je suis fière d'avoir fait ce qui était meilleur pour mon moral, de m'être donnée cette chance, et je vais tout faire pour ne pas la gâcher.

Mathilde

27 nov. 2016

sundaymas #3 ― J-28


28 jours to go ! comme vous pouvez le constater, je mets un point d'honneur à respecter les délais de ce sundaymas. Je suis fière de parvenir à vous livrer l'article du dimanche depuis trois semaines, malgré un emploi du temps un peu chargé et aléatoire. Aujourd'hui, je partage avec vous les 10 choses que j'adore à Noël - si j'avais voulu être plus rapide, j'aurais pu faire un "ce que j'aime le plus à Noël" et me contenter d'écrire : "Tout. Bonne journée !" mais bon... je pense que si vous aimez cette fête autant que moi, on aura pas mal de choses en commun dans cette liste ; rien de bien nouveau, mais ça fait plaisir de lister toutes les choses agréables qui nous attendent.



LES ODEURS
Quand je parle d'odeurs, je parle évidemment des plus évidentes : le vin chaud, le chocolat, les marrons chauds, la cannelle, le sapin... mais aussi, et surtout, de cette odeur plus abstraite, ce petit quelque chose en plus dans l'air qu'il y a les soirs d'hiver. La petite odeur de cheminée, mélangée à celle du brouillard et du froid sec qui rougit les joues.

LES GROS GOÛTERS
J'adore prendre un après-midi, m’emmitoufler et partir en centre-ville pour prendre un gros goûter au chaud dans un salon de thé, entre amis. Grosse part de gâteau, crêpes, chocolat viennois, thé...

FAIRE DES CADEAUX
On va pas se mentir, j'adore aussi en recevoir. Mais j'aime tout autant en offrir. Avec l'âge, quand notre budget nous permet enfin de faire plaisir à nos proches, je trouve ça super plaisant de chercher des jolies choses à leur offrir, encore plus quand on est sûrs à 100% de nos trouvailles.

LES FILMS
En fait je ne suis pas une grande fan des téléfilms de Noël, comme ceux que passe M6 chaque après-midi en ce moment. Ils ne me touchent jamais comme j'aimerais. Mais malgré ça j'aime beaucoup l'ambiance qu'ils installent. Leur programmation annonce l'arrivée imminente de Noël, donc forcément, ça les rend cool.

LES SAVEURS
A l'approche de Noël, ou plus généralement en hiver, on aime se faire plaisir avec des choses plus gourmandes, plus riches, et tout ça apporte toujours une touche de chaleur dans la maison. Les biscuits à la cannelle, les fondues, le chocolat... des saveurs dont on aime bien abuser.

LES GENS QUI AIMENT NOËL
Je n'ai rien contre les gens qui n'aiment pas Noël : ce n'est ni obligatoire ni hors-norme. Chacun est libre d'apprécier ou non les fêtes de l'année, Mais c'est vrai que, adorant Noël, c'est toujours super excitant de voir d'autres personnes l'aimer autant que moi. Que ce soit sur internet ou dans mon entourage, partager cet amour pour Noël rend le truc encore plus sympa.

LES MARCHÉS
Je ne vis que pour le marché de Noël ! chaque année j'y vais plusieurs fois, car il rassemble quasiment tous les points que je viens d'énumérer. J'adorerais aller à celui de Strasbourg un hiver, il a l'air superbe, et je trouve le décor alsacien vraiment adaptée à ce genre d'événements. N'hésitez pas à me dire si dans votre ville, vous avez un beau marché de Noël !

ACHETER DES DÉCORATIONS
On ne renouvelle pas l'intégralité de nos décorations de Noël chaque année, car c'est toujours un peu dommage de se ruiner en boules et guirlandes pour ne les utiliser que trois semaines, mais c'est vrai qu'il m'arrive de me laisser tenter par de jolies déco. Encore plus depuis que plusieurs chaînes de magasins en proposent à des prix vraiment bas.

EMBALLER LES CADEAUX
Ça peut être une véritable épreuve pour moi qui ne suis pas une experte en empaquetage, mais c'est quelque chose que j'aime beaucoup faire quand même. Choisir un beau papier, un joli ruban, glisser un petit mot, penser à la surprise. J'adore emballer des cadeaux ; même s'ils sont seulement destinés à être déchirés et jetés, c'est toujours agréable à faire.

MON ANNIVERSAIRE
Oui, je suis désolée, mais c'est un peu une double-fête pour moi, une double-joie, et une double-excitation. Je pense que dès ma naissance j'étais destinée à aimer autant Noël ; le tout premier vêtement que l'on m'a mis, c'est une grosse turbulette rouge avec un sapin vert dessus, donc autant vous dire que ça m'a directement conditionnée... allez savoir si j'aurais autant aimé Noël si je n'étais pas née le 25 décembre. On ne saura jamais !


Voilà pour le top 10 ! des choses en commun alors ? j'ai quand même hâte de vous retrouver pour davantage d'articles, autres qu'à propos de Noël ! j'adore cette fête mais quand même, j'aimerais avoir plus de temps pour prendre des photos et poster de nouveaux contenus. Bref, on est dimanche, je vais me préparer pour aller au marché de Noël qui a commencé il y a 2 jours, j'ai trop hâte ! 

lillysteria

25 nov. 2016

DO YOU REMEMBER SUMMER 16



Aucun rapport avec l'ambiance un peu hivernale des dernières semaines, mais j'avais envie d'apporter un peu de chaleur, d'une autre façon. De manière générale, j'adore prendre des photos, je pense que vous le savez, mais j'aime aussi beaucoup varier les outils. L'été, j'adore acheter un appareil jetable et immortaliser non pas des images mais plutôt des moments, pas pour ce à quoi ils ressemblent mais pour ce qu'ils sont.

J'ai pris celles-ci au cours des quelques jours passés avec ma meilleure amie à la campagne, à la toute fin de l'été. Je pense qu'à quelques jours de la rentrée, on avait toutes les deux besoin de se reposer quelque part, sans prise de tête, et de vivre à notre rythme. C'était court mais plaisant. Si je poste cette série de photos maintenant, c'est tout d'abord parce que je les ai faites développer il y a peu de temps, mais surtout parce qu'à l'approche de cette fin d'année, qui a pour moi été complètement chaotique, je me suis rendue compte une fois de plus que quand pleins de choses s'écroulent, ma meilleure amie, elle, reste. Toujours. La force qu'elle m'apporte est indescriptible et il y a des tas de choses que je n'aurais pas pu affronter avec autant de courage si elle n'avait pas été là.



Je pense que c'est important d'avoir à ses côtés quelqu'un qui partage les mêmes valeurs de l'amitié que vous. Trop de fois je me suis heurtée à des gens qui prenaient ces principes à la légère, qui retournaient leur veste sans raison, qui laissaient tomber, qui trahissaient, cette année encore. Avoir quelqu'un avec qui on partage les mêmes valeurs de confiance, de loyauté et d'amitié, il me semble qu'actuellement c'est un luxe, et j'ai la chance immense d'en bénéficier avec ma meilleure amie. Plusieurs personnes ont essayé de me mettre des bâtons dans les roues cette année, et tous ces enfantillages m'ont fait bien rire parce qu'à la fin de la journée, tout ce que j'estime, moi, ce sont les relations sincères, matures et positives. Vraiment. J'ai mis tout le reste à la poubelle, je l'ai comme effacé de ma mémoire. J'ai fait un sacré ménage. Si cette année a été merdique, je suis fière d'au moins une chose, c'est d'avoir donné de l'importance aux personnes qui le valaient, et d'être restée à des années-lumières des petits pitres. 

Bref. J'avais envie d'aborder ça avec vous. Peut-être que je rentrerai davantage dans les détails dans un ultime article de fin d'année. Je n'avais pas prévu de discuter de ça avec vous aujourd'hui, avec ces photos, mais c'est venu assez naturellement. On se plaint beaucoup de tout ce qui nous rend fou, de ce qui nous énerve, nous révolte, et peut-être pas assez de ce qui nous rend meilleur. Ma meilleure amie me rend meilleure. Si des gens autour de vous comptent, s'ils font de vous quelqu'un de mieux, alors dites-le. Peut-être pas tous les jours, peut-être pas à tout le monde, mais pensez-y, de temps en temps, et appréciez, parce qu'encore une fois c'est une denrée de plus en plus rare.

lillysteria

19 nov. 2016

sundaymas #2 ― J-35





On continue le petit programme des dimanches avec aujourd'hui un petit moodboard de Noël, ou bien d'hiver en général. Je reste une grande ambassadrice du duo rouge/vert comme symbole de Noël, mais c'est vrai qu'en dehors de ça, il y a des ambiances très différentes qui me plaisent et m'inspirent beaucoup pour ces fêtes de fin d'année. Entre autres, des couleurs plus ou moins ternes, telles que le rose, le kaki et le bleu. J'aime beaucoup la douceur et la sobriété qui se dégagent de ces tons, et j'ai vraiment envie de les exploiter davantage. Je pense que les matières y font beaucoup aussi ; dernièrement j'adore les matières un peu lourdes et travaillées comme le velours et la fausse fourrure, qui sont assez propres aux périodes hivernales. Mes envies de neige sont aussi très présentes, mais pour l'instant elles ne relèvent que du fantasme... je l'attends toujours chaque année, souvent en vain d'ailleurs, mais je perds pas espoir.

Voilà pour ce sundaymas ! encore 5 dimanches, 4 si on ne compte pas celui du 25. Même si j'ai déjà attribué un thème à chaque dimanche à venir, vos propositions sont toujours les bienvenues, car il y aura peut-être d'autres articles en rapport avec Noël (je n'en ai jamais assez et je ne suis pas désolée).

J'espère que vous allez bien et que l'approche des fêtes de fin d'année vous met du baume au cœur, autant qu'à moi. Enfin un peu de douceur dans laquelle se réfugier. 2016 n'est décidément pas de tout repos, et il me tarde vraiment de partager des moments de joie et de partage avec les gens que j'aime.

lillysteria

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